Civisme et santé
Le civisme au service de la santé pour une santé des populations toujours plus accrue.
Ainsi pourrait-on lire le rapport entre ces deux notions qui nous oblige à envisager deux types de regards.
La première lecture de cette perception pourrait se faire en direction des citoyens, donc du peuple bénéficiaire des actes de santé. En effet, si le civisme se veut à la fois connaissance des lois du pays et leur observation, amour de son pays et sa défense sur tous les plans, le peuple a donc une part à jouer dans son application effective en relation avec la santé. D’abord, par rapport aux lois relatives à la politique de santé, il importe qu’elles soient divulguées et connues de tous. L’avantage d’une telle attitude serait que l’on assisterait moins à des situations d’anarchies telles celle de la vente des médicaments, de la pratique médicale.
A côté de ce premier point, l’on ajouterait volontiers, les centres ou institutions de santé dans leur présentation physique et leur entretien. Il s’agit ici non seulement de respecter les règles élémentaires d’hygiène ; ne pas cracher, ne pas jeter des ordures, ne pas crier, mais surtout de respecter les biens publics, ne pas dégrader le matériel (fauteuils, chaises
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